Dr Luc Bottero - annecy

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    Augmentation mammaire par implants - Annecy

Positionnement des implants

Mettre en place des implants mammaires consiste à créer au niveau de la poitrine un espace (ou loge) dans lequel ceux-ci seront introduits.

La loge peut être créée en arrière de la glande mammaire (loge rétro-glandulaire, ou pré-pectorale), ou plus en profondeur, en arrière du muscle pectoral (loge rétro-pectorale).

Le résultat d’une augmentation mammaire dépend en grande partie de l'importance du recouvrement des implants, notamment au niveau du décolleté.  Les seins apparaissent d’autant plus naturels que les implants sont imperceptibles, autant visuellement qu’au toucher. Plus l’épaisseur des tissus recouvrant les implants est importante, moins les contours de ceux-ci sont apparents.

Le choix du positionnement des implants dépend donc principalement de l’épaisseur des tissus (glande mammaire et graisse) présents au niveau des seins avant l’intervention.

Implantation rétro-glandulaire, ou pré-pectorale

L’implant est positionné immédiatement en arrière de la glande mammaire. Cette implantation est techniquement simple et peut permettre d’obtenir de bons résultats lorsque l’épaisseur de la glande est suffisamment importante pour bien camoufler les implants. Le résultat peut cependant se modifier si cette épaisseur diminue au cours de la vie de la patiente (grossesse, ménopause, perte de poids).

Il est probable également que dans certains cas, la présence des implants en arrière de la glande mammaire provoque, par pression, un amincicement progressif de cette dernière, rendant de ce fait les implants plus perceptibles.

Prothèse mammaire placée en avant du muscle pectoral - Positionnement pré-pectoral

Implantation rétro-pectorale

Lorsque la loge est créée en arrière du muscle pectoral, l’épaisseur de celui-ci s’ajoute à celle de la glande mammaire pour recouvrir les implants dans toute la zone du décolleté. Cette technique permet donc d’obtenir un résultat plus naturel lorsque l’épaisseur de la glande mammaire est à elle seule insuffisante pour camoufler correctement les implants. Parmi ses inconvénients il faut cependant noter :

- des douleurs, les jours suivant l'intervention, souvent plus importantes que lors d'une implantation rétro-glandulaire ; ceci n'est cependant pas une règle, car de nombreux autres facteurs interviennent

- un risque accru de déplacement des implants, vers le haut et/ou l'extérieur, à plus ou moins long terme, sous l'effet des contractions du muscle

- un risque plus élevé de rupture précoce des implants (avant 10 ans) ; les prothèses sont en effet soumises à des phénomènes d'usure plus imporntants, liés aux contractions musculaires et aux frottements sur les côtes, dont la surface est parfois très irrégulière.

Il faut également savoir que le muscle pectoral n'est pas suffisamment étendu pour couvrir la totalité des implants ; les prothèses peuvent donc rester perceptibles, surtout au toucher, dans les parties inférieure et externe des seins, surout chez les patientes très minces.

Prothèse mammaire placée en arrière du muscle pectoral - Positionnement rétro-pectoral

Technique du double plan (dual plane)

Il s’agit d’une variante de l’implantation rétro-pectorale permettant de limiter la pression exerçée par le muscle sur la partie inférieure et interne des prothèses. Un espace est créé en arrière du muscle pour y placer la prothèse, mais un espace limité est également créé en avant de ce même muscle ( d'où le terme de double plan), permettant de faire remonter légèrement la partie inférieure du muscle. Pour des raisons techniques, le dual plane est réalisé généralement par une incision sous-mammaire (cicatrice dans le pli situé sous le sein).

Le dual plane permet d’avoir l’avantage du recouvrement de l’implant par le muscle dans la région du décolleté, tout en limitant les inconvénients de l’implantation rétro-pectorale que sont les douleurs et les risques de déplacement.

C’est le procédé le plus souvent utilisé par le Dr Luc Bottero.